Archives de la catégorie ‘Sites documentaires’


Ils se sont battus des années, des décennies. Tout ce temps pour que soit reconnue leur lutte,
eux qui en 1948 avaient participé à la grande grève de mineurs. Pour cela ils ont été punis,
licenciés, expulsés parfois de leur logement. Hommage aujourd’hui à ces mineurs et femmes de,
à qui l’Etat hésite encore à donner la reconnaissance qui leur est due.

Victoire ! 10 mars 2011, la cour d’appel de Versailles a reconnu l’illégalité des licenciements de 17 mineurs
pour fait de grève, après la grande grève de 1948.
Pourtant, l’Etat a déjà fait un pourvoi en cassation, pour ne pas les indemniser.

Alors victoire ? Oui, car c’est une victoire sur l’oubli et le mépris.

Un hommage à ces hommes et femmes qui se sont battus.

Un reportage de Charlotte Perry

3 émissions à réécouter
26/12/2011
http://www.franceinter.fr/emission-la-bas-si-j-y-suis-la-greve-des-mineurs-de-1948
27/12/2011
http://www.franceinter.fr/emission-la-bas-si-j-y-suis-la-greve-des-mineurs-de-1948-ii
28/12/2011
http://www.franceinter.fr/emission-la-bas-si-j-y-suis-la-greve-des-mineurs-de-1948-iii

Télécchargeables sur le site http://www.la-bas.org/

26/12/2011
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=2335
27/12/2011
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=2336
28/12/2011
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=2337

Publicités

MINES ET FORGES CORSAVI

Publié: 15 septembre 2011 par mines2memoire dans Accueil, Mémoire des mines, Sites documentaires
Tags:

L’exploitation en est au stade artisanal, soit en carrières à ciel ouvert ( appelées minières), soit en galeries. La production est réduite, limitée aux blocs qui pouvaient être seuls traités dans les forges. Lorsque l’on travaillait en galeries, l’évacuation à l’extérieur des minerais se faisait au moyen de corbeilles en osier. Puis les produits étaient acheminés jusqu’aux forges pars les muletiers.
L’exploitation des mines se fait par les mineurs ( appelés aussi minerons) qui achètent une concession au propriétaire, souvent avec un maréchal-ferrant. Le minerai parait être leur propriété : ainsi lors de l’inventaire de la forge de Corsavy , en 1795, « les divers matériaux qui s’y trouvent appartiennent à Pierre Marcé, Jean Gursa, Jean Anglade, sauveur Marcé, Sébastien Tubert, Martin Janotet, Raphaël Sirera, Jacques Paillissé, Jacques Llori, ( 437 charges de charbon et 682 charges de mine de fer) » ( Vilanova et Darguines, maire) pour lire le suite, cliquez ICI

Les mines d’argent du Fournel

Publié: 15 septembre 2011 par mines2memoire dans Accueil, Mémoire des mines, Sites documentaires

Site sur Vallouise,
les Écrins, les Alpes et bien d’autres massifs, régions et pays

Le secteur minier est situé sur le territoire de la commune de l’Argentière-la-Bessée dans la partie aval du Vallon du Fournel juste avant son débouché dans la vallée de la Durance. La majeure partie des mines productives se situe dans les gorges du torrent, sous la menace directe de ses crues soudaines qui provoquèrent d’ailleurs de grands dégâts dans le passé. pour lire la suite, cliquez ICI

Mines de Salsigne-Villanière

Publié: 15 septembre 2011 par mines2memoire dans Accueil, Mémoire des mines, Sites documentaires
Tags:,

Salsigne est un petit village Audois, situé au pied de la Montagne Noire, à quelques kilomètres au nord de Carcassonne.

Le secteur minier de Salsigne dont la fermeture est prévue en 2004, possède les plus importantes mines d’or de France et d’Europe de l’Ouest. Le secteur a produit plus de 110 tonnes d’or, 30 tonnes seraient en réserve. Les rendements ont souvent atteint plus de 2 tonnes d’or coulés par an.

Les mines de la montagne noire sont fréquentées depuis la préhistoire pour les minéraux puis pour le cuivre. Le fer y a été exploité intensément sous l’antiquité et au moyen âge, mais ce n’est qu’en 1892 que Marius Esparseil qui avait obtenu concession découvre l’or en faisant analyser le minerai pour en connaître la teneur en fer. Ce n’est qu’à partir de 1910 que la mine sera exploitée pour or, après construction d’une unité de traitement. Jusque là, le mispickel, exploité pour l’arsenic était traité en Angleterre et l’or y était très peu ou pas valorisé.

La mine à ciel ouvert est constituée de filons de sulfures encaissés en surface dans les schistes sur plus d’un kilomètre de long, 600 m de large et 400 mètres de profondeur ; on y extrayait le minerai dit traditionnel: pyrite et arsénopyrite massives sans gangue de quartz avec pyrite > arsénopyrite. La puissance des filons varie de 10 cm à 10 mètres. Une descenderie en permettait aussi l’exploitation souterraine. Pour lire la suite cliquez ICI

La visite des tristement fameuses mines de Potosi

Publié: 23 avril 2011 par mines2memoire dans Accueil, Sites documentaires
Tags:

Cerro Rico ou en français, la riche montagne est un mont imposant, pyramidal, de couleur rouge qui culmine à plus de 4800m d’altitude et surplombe la ville de Potosi. Montagne sacrée pour les Incas, elle a fait le bonheur argenté de l’Europe par sa richesse en minéraux, argent notamment. Depuis 1545, une importante activité minière s’y est développée contribuant à l’essor de la ville de Potosi. Bien qu’au delà des 4000m d’altitude, elle fut la ville la plus importante (plus peuplée que Paris sous Charles Quint) et la plus riche du Monde grâce au trésor en argent pur que contenait la montagne. Les filons d’argent de ces mines historiques ont été  quasi épuisés sous la domination espagnole, quelque un millier de mineurs continuent de nos jours à creuser la montagne. Lire la suite

Lire aussi                          Et encore


Extrait du dossier La mine, une histoire verticale

D’abord paysans provençaux, puis Italiens, Polonais, Arméniens, Tchèques,

Espagnols, Algériens, Tunisiens, Marocains,

ils sont plusieurs milliers à être descendus sous la terre pour en extraire le charbon.

Lire la suite

La mine, une histoire verticale, lire le dossier complet

Supplément de 16 pages publié avec le numéro de mai 2005 d’Energies  journal de la ville de Gardanne,

par Bruno Colombari

Vous pouvez consulter ce supplément et le télécharger  par ICI

 

 

 

 

 

Les chevalements du Bassin Houiller de Provence © Gilbert CECCALDI

Puits Z, Mineurs de Provence

Publié: 14 décembre 2010 par mines2memoire dans Mémoire des mines, Sites documentaires
Tags:,

témoignages sonores d’anciens mineurs des Houillères de Provence recueillis par l’association Récits

c’est par ICI

Vous pouvez aussi consulter le site de l’association Récit  par LA

Collecte de témoignages, montage sonore et création théâtrale

réalisés dans le cadre de l’exposition Puits Z qui s’est tenue aux

Archives départementales des bouches du Rhône du 13 septembre-20 décembre 2008

Patrimoine minier hors de France

Publié: 13 décembre 2010 par mines2memoire dans Accueil, Mémoire des mines, Sites documentaires
Tags:

Vous trouverez ici quelques images du monde de la mine prises à l’occasion de voyages à l’étranger (Namibie, Bolivie, Italie), mais surtout en Allemagne, où j’ai débuté une série de photos sur le patrimoine minier en Sarre, grande région d’extraction du charbon. Enfin, vous trouverez un reportage photo réalisé au centre de formation des mineurs de la RAG Bildung à Velsen, toujours en Allemagne.

J’ai pour objectif en 2010/2011 de couvrir le bassin houiller de la Ruhr, au cœur de la plus grande région industrielle d’Europe, ainsi que les vestiges de l’exploitation du charbon en Belgique.
Sébastien Berrut

L’exploitation minière de Rancié

Publié: 13 décembre 2010 par mines2memoire dans Accueil, Mémoire des mines, Sites documentaires
Tags:

Pendant plus de vingt siècles, la mine de fer de Rancié sur le territoire de la commune de Sem, fut le principal fournisseur de minerai de fer du Midi. Située au Mont Rancié qui culmine à un peu moins de 1600 m (d’où le nom de la mine), l’exploitation du fer s’est faite sur une montagne qui représentait un monolithe de minerai de « pierre ferrue » (expression dite par les mineurs). Le minerai disposé en « loupe » et entouré d’une gangue de calcaire, affleurait parfois à l’air libre après le travail de l’érosion. La qualité de ce minerai, essentiellement constitué de pure hématite rouge ou brûne associée à de l’oxyde de manganése, permettait d’obtenir des aciers reputés peu oxydables. En savoir plus…

Montceau les mines, Le Creusot

Publié: 6 décembre 2010 par mines2memoire dans Accueil, Mémoire des mines, Sites documentaires
Tags:

Patrimoine industriel, technique, artistique, naturel, associatif et humain du bassin houiller
Au Montceau
Bassin permo-carbonifère et stéphanien – géologie,nodules fossilifères et fossiles.
Houillères, charbon, puits de mines, industrie et  mineurs – Montceau les mines Le Creusot

Visiter le site internet